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  • Marruecos, principal productor mundial, legalizará ciertos usos del cannabis

    Siempre con finalidad médica o industrial y excluyendo el uso recreativo
    La Vanguardia (España)
    Sábado, 27 de febrero, 2021

    morocco cannabis5Marruecos, principal productor mundial del cannabis, se dispone a legalizar ciertos usos "médicos e industriales" de la planta, según un proyecto de ley presentado hoy en el Consejo de Gobierno y que será previsiblemente aprobado la semana próxima. Tras varias décadas de prohibición absoluta, que mantienen teóricamente en la ilegalidad a cerca de 100.000 familias que viven del cultivo del kif, sobre todo en las montañas del Rif, Marruecos se suma así a una tendencia mundial de despenalización controlada, pero excluyendo los "usos recreativos". La ley establece que los agricultores que quieran pasar a la legalidad deberán formar cooperativas, que a su vez venderán su producción a una agencia nacional que tendrá el monopolio de la transformación y comercialización del producto final.

  • Tunisie: un collectif appelle à la légalisation du cannabis

    En 2019, 21,5% des personnes détenues en Tunisie l’étaient pour des infractions liées aux stupéfiants, en large partie pour une simple consommation de cannabis
    H24 (France)
    Samedi, 27 février 2021

    tunisia Karim ChairUn collectif a appelé à une légalisation du cannabis en Tunisie, où la stratégie essentiellement répressive et une loi contestée entraînent chaque année l’incarcération de nombreux jeunes fumeurs de joints. « Il y a un million de consommateurs, dont 400.000 réguliers, c’est presque un dixième de la population et plus de 30% des jeunes », a souligné Karim Chaïr, du Collectif pour la légalisation du chanvre (Colec), lancé en 2019 avec des associations et experts. « La légalisation peut diminuer la consommation, et donner des moyens financiers à l’Etat ». Le débat a été relancé par la condamnation en janvier de trois Tunisiens à 30 ans de prison chacun pour avoir fumé un joint, suscitant des appels à réformer une législation sévère.

  • Le plaidoyer de l’Istiqlal pour une dépénalisation rapide des cultures du kif

    Le parti a été le premier à avoir déposé, en 2014, une proposition de loi demandant "une grâce en faveur des cultivateurs poursuivis et la dépénalisation de la culture du kif"
    Le 360 (Maroc)
    Samedi, 27 fevrier, 2021

    morocco flag cannabis2L'Istiqlal a accueilli avec satisfaction le projet de loi sur la légalisation du cannabis à des fins médicales. Mais, ce parti d'opposition a appelé le gouvernement à dépénaliser le plus vite possible la culture de cette plante qui couvre quelques 73.000 hectares dans le nord du Maroc. "Le gouvernement est appelé à dépénaliser rapidement la culture du cannabis", a déclaré Noureddine Moudiane, le président du groupe parlementaire de l'Istiqlal à la Chambre des représentants. L’autre priorité pour le parti de la Balance, a-t-il souligné, porte sur "une amnistie pure et simple" au profit d'un total de 30.000 cultivateurs poursuivis par la justice pour "culture illégale du kif". Noureddine Moudiane estime qu'actuellement "tous les cultivateurs du kif sont en liberté provisoire".

  • La légalisation du cannabis supervisée par une agence «placée sous la tutelle de l’Etat»

    Le ministère de l’Intérieur, auteur d’un projet de loi en ce sens, entend créer une Agence, placée sous «la tutelle de l’Etat»
    Yabiladi (Maroc)
    Jeudi, 25 fevrier 2021

    morocco flag cannabis2Le Maroc veut rattraper son retard sur les pays ayant légalisé la culture du cannabis à des fins thérapeutiques et bénéficier ensuite des recettes financière. Le marché mondial de l’usage médicinal du cannabis «a connu une forte évolution». La moyenne de croissance annuelle, selon certaines prévisions, «est de 30% au niveau international et 60% en Europe». La légalisation ne signifie pas automatiquement une généralisation de la culture du kif sur l’ensemble du territoire. Après la publication du projet de loi au Bulletin officiel, un décret ministériel limitera les zones où cette activité fera l’objet d’une autorisation de l’Agence nationale de réglementation les activités liées au cannabis. (Lire aussi: Projet de loi sur le cannabis: les paysans devront se constituer en coopérative)

  • ¿Fracasó el programa de sustitución de cultivos ilícitos?

    Mientras el Gobierno prepara retomar la aspersión con glifosato, cientos de campesinos pierden la esperanza de la legalidad. Solo el 2 por ciento de las familias en el PNIS han podido arrancar proyectos productivos diferentes a la coca
    Semana Rural (Colombia)
    Miércoles, 24 de febrero, 2021

    colombia coca fieldCon la firma del Acuerdo de Paz y la entrada en funcionamiento del PNIS, 99.097 familias campesinas que dependían de los cultivos ilícitos se vincularon en varias regiones para alejarse de esta economía cocalera. Sin embargo, y pese a que ya han pasado más de tres años desde que se puso en marcha el programa, las cifras de cumplimiento son lánguidas. De acuerdo con los reportes que hace la Consejería Presidencial para la Estabilización y Consolidación (antes Posconflicto), de las 99.097 familias vinculadas al programa, 74.366 han recibido pagos de seguridad alimentaria, 61.769 han recibido servicios de asistencia técnica y solo 1.792 cuentan con proyectos productivos en implementación, es decir, menos del 2%.

  • Exclusif: ce que dit le projet de loi sur l’usage légal du cannabis

    Un décret du chef du gouvernement sera adopté plus tard pour circonscrire les superficies de la culture du cannabis à six zones à travers le royaume
    Le 360 (Maroc)
    Mardi, 23 fevrier 2021

    morocco flag cannabisLe360 a eu accès aux dispositions phares du projet loi sur usage légal du cannabis qui sera soumis au Conseil de gouvernement du jeudi 25 février 2021. La première législation du genre au Maroc n'autorise pas encore l'usage récréatif de cette substance. Le projet de loi sur la légalisation de l'usage légal du cannabis prévoit la création d'une Agence nationale spécialisée. Celle-ci sera la seule entité publique en charge de l'achat et de la vente de la plante à des sociétés l’utilisant pour des fins médicinales. "Cette agence nationale sera l'unique interlocuteur pour l'achat de la culture du cannabis auprès des paysans et la vente aux sociétés de transformation nationales et internationales installées au Maroc." (Lire aussi: Cannabis: comment l’Intérieur a coupé l’herbe sous le pied des partis)

  • Les élections de 2021 relancent le débat autour de la dépénalisation du cannabis

    Le PAM et l’Istiqlal appellent à la mise en place de solutions économiques efficientes et de mesures sociales alternatives réelles pour permettre aux paysans de la région de sortir de la précarité et de l’illégalité
    Le 360 (Maroc)
    Lundi, 22 fevrier 2021

    morocco parliament cannabisLe dossier du cannabis revient sur le devant de la scène politique et médiatique à l’approche des élections. Des voix politiques appellent à la légalisation de cette plantation et à la mise en place de plans d’accompagnement des paysans vivant du cannabis pour les sortir de la précarité et de l’illégalité. Plus de 30.000 paysans seraient recherchés pour des accusations liées à la culture du cannabis dans les régions de Bni Sdate, Ketama, Bni Khaled, Taounate, Larache, Ouazzan et Tétouan. Ces paysans vivent dans la précarité et l’illégalité. Le débat autour de cette problématique, lancé en 2008, a été renvoyé à plusieurs reprises aux calendes grecques. Mais à l’approche des élections, le dossier revient sur le devant de la scène politique et médiatique. (Lire aussi: Osons !)

  • Abecé del borrador del decreto que prepara el camino para el regreso del glifosato

    El proyecto elaborado por el Ministerio de Justicia crea un marco normativo sobre el control de riesgo para la salud y el medio ambiente en el marco de la aspersión aérea de cultivos de uso ilícito
    El Espectador (Colombia)
    Miércoles, 17 de febrero, 2021

    colombia fumigation soldierEl Gobierno de Iván Duque manifestó desde el primer momento que pretende volver a usar el glifosato para asperjar y destruir cultivos de uso ilícito, que fue suspendido por el Consejo Nacional de Estupefacientes en 2015 y que solo puede ponerse en marcha si se cumplen seis mandatos que estableció la Corte Constitucional en 2017. Entre ellas está crear una regulación que se derive la evaluación al riesgo a la salud y el medio ambiente. El borrador de decreto del Ministerio de Justicia tiene como objetivo crear un “marco normativo especial, independiente y autónomo sobre el control del riesgo para la salud y el medio ambiente en el marco de la disposición de la destrucción de cultivos ilícitos mediante el método de aspersión aérea”.

  • AMLO advirtió de investigación por cultivos de coca en Atoyac: “Ya sabemos que están ahí”

    Tienen detectado que el crimen organizado ha comenzado a experimentar con el cultivo de plantíos de hoja de coca en Guerrero
    Infobae (México)
    Miércoles, 17 de febrero, 2021

    coca2El presidente, Andrés Manuel López Obrador, mencionó que se ampliará el programa de bienestar “Sembrando vida” en la sierra de Guerrero con el propósito de erradicar los cultivos de amapola y marihuana para sustituirlos por otras alternativas de siembra. El mandatario no descartó que grupos delictivos insistirán en continuar con dichos sembradíos, sin embargo, advirtió que el Gobierno ya tiene conocimiento de los cultivos de coca en la sierra del estado e investigarán al respecto. “Decirles para los que andan mal que ya sabemos que están ahí en Guerrero experimentando con el cultivo de coca y ya estamos investigando sobre esto. Encontramos un plantío de coca en Atoyac”, apuntó. (Véase también: ¿Es cierto que hasta ahora hallaron plantíos de coca en Guerrero?)

  • Una elevada condena por consumo de cannabis abre el debate de la legalización

    La controvertida "Ley 52" castiga por igual drogas duras y blandas con hasta cinco años de cárcel y 960 euros de multa, y representa el 20 % de las encarcelaciones en el país
    EFE (España)
    Lunes, 15 de febrero, 2021

    tunisia cannabisUna inédita condena a 30 años de cárcel para tres jóvenes tunecinos por posesión y consumo de cannabis ha desatado la fuerte polémica en el país y abierto un insólito canal de entendimiento entre la sociedad civil y la clase política, que por un instante han aparcado la crispación que domina el país para defender la enmienda de la ley de estupefacientes. Una corte de apelación se pronunciará este martes sobre la sentencia, emitida el 20 de enero por un tribunal de la provincia del Kef, 200 kilómetros al oeste de la capital, que condenó a los jóvenes a la pena máxima por haber consumido "zatla" (cannabis en dialecto tunecino) en un establecimiento deportivo, considerado un espacio público y, por tanto, un agravante.

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